La révolution française truquée

 

Note de T-E : je reprends encore un article de l’auteur Miles Mathis et qui risque de ne pas plaire à beaucoup de monde dont je n’ai même pas besoin de citer les groupes. Mais à nouveau juste en prenant appui du récit officiel, on peut s’apercevoir qu’il y’a assez d’incohérences et d’illogismes pour écarter les explications simplistes d’un roi en l’occurence Louis XVI trop apathique et modéré face à la révolte supposée populaire.

Les incidents de la prise de la Bastille, de la fuite du roi à Varennes, le fait que les assemblées de révolutionnaires avaient lieu dès 1789 dans les résidences du roi comme à Versailles, en sont des exemples parmis bien d’autres.

Nous sommes ici dans ce que Miles Mathis nomme la troisième voie après celle du récit officiel et celle de la version alternative dite complotiste. La révolution française n’est pas tombée du ciel, les esprits ont été préparés tout le long du XVIIIe siècle et on admet même l’accointance d’anciens rois de France à la Franc-maçonnerie.

Je rappelle que j’ai réalisé une vidéo audio présentant le chercheur Miles Mathis ainsi que quelques exemples de ses investigations. La traduction anglais/français nous vient du BistroBarBlog.

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Ici, Miles Mathis s’est attaqué à l’un des épisodes les plus connus de l’Histoire de France, qu’on commémore en fanfare depuis 227 ans. Je parle bien sûr de la Révolution Française d’où provient le joli cliché « Liberté-Égalité-Fraternité ».

Si vous allez au bout des trois parties, vous aurez quelques surprises, en particulier à propos de Louis XVI. Mais je n’en dirai pas plus et vous laisse découvrir le décodage… façon Mathis, de ces tortueux événements.

(J’ai ajouté quelques photos ne figurant pas dans l’article original.)

 

 

Par Miles Mathis (1er mai 2016)

Traduit par Apolline (ex-Hélios) (et révisé par Valuebreak)

Comme toutes les autres fois, c’est mon opinion personnelle, fruit d’une recherche privée.

Depuis la récente publication de mon copieux article sur Napoléon, nous savons quoi chercher ici : l’indication que la Révolution Française n’était pas une révolution républicaine, mais un coup d’état contre l’aristocratie et l’Église fomenté par des financiers, camouflé derrière des façades et des histoires républicaines.

Vous direz qu’en ma qualité de chercheur, je devrais commencer cette quête sans idées préconçues. Mais étant donné ce qu’on sait de l’Histoire depuis la Renaissance, ce ne serait pas « objectif », ce serait juste stupide. En l’absence de preuve on ne fait pas de supposition. Mais quand un tas de preuves s’accumule, on doit supposer que toute nouvelle question qui ressemble à une question déjà connue recevra le même type de réponse.

Comme à l’accoutumée, je partirai de Wikipédia, m’en servant pour indiquer comment on cherche à nous égarer. Nous ferons ensuite le lien avec d’autres sources.

Il ne faut pas beaucoup de temps pour trouver une confirmation de cette thèse, car nous retombons comme par hasard sur Loménie de Brienne. Pour régler la crise financière, Louis XVI convoqua en 1787 l’Assemblée des Notables. Elle était présidée par Brienne, il était archevêque à l’époque et deviendra plus tard cardinal.

Non seulement il présidait cette Assemblée, mais il remplaça bientôt Calonne au poste de Contrôleur Général des Finances de France. Il fit dissoudre l’Assemblée quelques mois plus tard, pour s’assurer qu’elle n’apporterait pas de réponse au problème.

 

Loménie de Brienne

 

Qui était ce Loménie de Brienne ? Bien, Brienne est un indice, même si on ne vous l’a jamais dit. Le « de » nous dit qu’il était de la ville de Brienne et qu’il n’y avait rien d’important à Brienne sauf le château dont nous avons parlé dans mon précédent article sur Napoléon.

Ce dernier ira y faire des études plus tard. Ce que nous avons trouvé par ailleurs, c’est que ce Brienne-le-Château était le repaire d’éminents crypto-juifs en France, en lien avec les trônes de Suède et de Pologne (par le biais de la famille Vasa – souvenez-vous, on va bientôt y revenir), les académies militaires et bien d’autres choses.

Nous pouvons donc supposer que ce Loménie de Brienne en était un également. En faveur de cette supposition, nous avons beaucoup de difficultés à obtenir une quelconque information sur la première partie de vie ou la généalogie de ce monsieur. Comme pour tous ces gens de Brienne, les biographies ont été minutieusement expurgées, afin de nous dire seulement ce qu’on veut nous faire savoir.

Mais vous devriez vous demander dans tous les cas pourquoi Brienne a été nommé à ce poste important en août de cette année-là. Louis avait déclaré qu’il n’aurait jamais de premier ministre, mais c’est quasiment la même chose sous un titre différent. Pourquoi quelqu’un irait-il nommer l’archevêque de Toulouse président de l’Assemblée ou Contrôleur des finances ?

Selon l’histoire, ils avaient besoin d’un expert financier, et non d’un expert en questions ecclésiastiques. Tout ceci se combine pour nous dire que Brienne était un expert es finances : bien qu’étant archevêque, il était l’un des premiers financiers juifs de France. Ce qui confirme bien sûr ma première hypothèse.

Vous rétorquerez qu’étant archevêque ou cardinal, Brienne ne pouvait être juif. Mais dans mon récent article sur Napoléon, nous avons vu que l’oncle de Napoléon était cardinal. J’ai démontré qu’ils étaient tous deux probablement juifs. Et dans mon article sur la Kabbale, je vous ai donné maintes preuves que les Médicis étaient juifs. Comme ils ont placé plusieurs papes au Vatican, ces papes étaient également juifs.

L’historien John Hardman confirme ce lien de Brienne avec une cabale secrète, même si c’est voilé et ambigu. À la page 128 de son livre sur Louis XVI, il dit,

Ce à quoi Maurepas et Vergennes aspiraient indirectement, le titre de Chef du Conseil, avait été directement attribué à Brienne.

Oui, et pourquoi ? Comment Brienne a-t-il pu se retrouver avec ce statut ? L’histoire officielle non seulement ne répond pas à cette question, mais ne se la pose jamais. Cette absence de questionnement est en soi un indice.

Quand Castries et Ségur (secrétaires d’état) démissionnèrent peu après, le frère de Brienne, le comte de Brienne récupéra le poste de Ségur, celui de secrétaire de la guerre. Vous me direz que ce comte fut guillotiné plus tard, mais nous laisserons cette question en suspens pour le moment.

Comme indice en ce sens, je vous apprendrai que même s’il est monté à l’échafaud, sa résidence, l’hôtel de Brienne [rue St Dominique à Paris] devint la demeure de la mère de Napoléon. C’est aujourd’hui le siège du Ministère de la Guerre [ou Ministère de la Défense], qui fut, rappelez-vous, le titre du comte il y a 230 ans. On l’appelle toujours Hôtel de Brienne.

Si l’on s’en tient à l’histoire officielle, cela n’a pas grand sens. Mais selon ma version, c’est parfaitement logique.

Savez-vous ce qu’il y a d’autre n’ayant aucun sens ? On nous a dit que le comte de Brienne était le jeune frère du cardinal Loménie de Brienne. D’accord, alors pourquoi est-ce le jeune frère qui a obtenu le titre de comte ? Ces titres vont normalement aux aînés de la famille et le benjamin ou le cadet entre dans les ordres. On oublie de nous dire quelque chose ici.

Notez aussi que cette famille viendrait du Limousin. [Mathis parle de cette région comme si tous ses lecteurs américains étaient censés la connaître. C’est parce qu’il connaît bien la France, y étant venu, entre autres, en vacances.] Qui d’autre avons-nous étudié qui venait du Limousin ? Ah, c’est vrai, George Orwell. Dans mon article sur Noam Chomsky, nous avons parlé d’Orwell.

Le nom de famille de sa mère était Limouzin, vous vous souvenez ? C’était une riche famille de marchands de bois d’œuvre avec de grosses exploitations en Birmanie. [totalement passé sous silence dans le wiki sur Orwell]

Il est donc possible qu’Orwell soit lié à ces Brienne. Voilà matière à une nouvelle recherche. Hardman l’historien nous dit que nous sommes sur la bonne piste quand, dans un sous-chapitre sur Brienne, il écrit,

En fait, il [Louis XVI] reste quasiment invisible pendant une bonne partie de cette période [1787-89] et on en vient à se poser des questions sur sa relation aux événements de son règne.

Vraiment ? Eh bien, si c’est le cas, ne devrait-on pas se demander pourquoi c’est lui qu’on a guillotiné et non ces financiers gouvernant le pays ?

Un autre signal d’alarme sur Wikipédia : la franc-maçonnerie. Il est admis que presque tous les principaux acteurs de la Révolution étaient franc-maçons. On fait la tentative habituelle pour les présenter sous un jour positif, en disant que les franc-maçons étaient des combattants de la liberté et trucs du même genre, mais étant données nos découvertes de ces dernières années, cette version ne tient pas la route.

Nous avons vu les lobbies juifs infiltrer et coopter les organisations maçonniques dès 1600 du temps de Francis Bacon. Il est donc tout à fait possible que la franc-maçonnerie ait pu servir ici aussi de couverture pour les financiers juifs. Nous garderons l’œil ouvert pour des preuves en faveur ou en défaveur de cette idée.

Parlons maintenant de Jacques Necker, qui fut nommé Contrôleur Général en 1777. Curieusement, Necker n’était pas français. C’était un riche banquier suisse. On nous dit que son père était un allemand de Neumark (alors la Prusse, aujourd’hui la Pologne). Necker avait été l’associé du banquier Isaac Vernet, lui donnant l’opportunité de s’enrichir énormément très vite. Je soupçonne que Vernet et Necker étaient juifs. Isaac est un prénom juif courant, bien sûr, mais pas courant chez les français.

Necker rejoignit ensuite Peter Thelusson pour fonder Thelusson, Necker et Cie, avec des banques à Paris et à Londres. [le père de Thelusson se prénommait aussi Isaac et c’était aussi un banquier de premier plan.] Necker gérait la partie française de l’affaire tandis que Thelusson gérait l’anglaise. Fait intéressant, Thelusson devint aussi directeur de la Banque d’Angleterre. Et on le voit impliqué dans l’importation de sucre et de tabac en provenance de l’Inde.

Souvenez-vous, la femme de Napoléon, Joséphine était elle aussi impliquée là-dedans et elle était probablement juive. Mais le plus important est cette implication de Necker dans une grande banque avec des tentacules des deux côtés de la Manche. C’est exactement ce que nous cherchions, car on sait maintenant comment on contrôlait tous les pays en même temps.

 

Necker

 

Je lis que Necker a été congédié et remplacé par Loménie de Brienne. Mais cela veut simplement dire qu’un bras de la pieuvre a été remplacé par un autre. Aucun des deux hommes n’était aimé des gens du peuple, le renvoi de Necker n’a donc pu en aucune façon être un casus belli.

On nous dit que Necker était considéré comme « un représentant du peuple », mais en avait-il l’allure ? Un banquier milliardaire a-t-il déjà été un jour représentant du peuple ?

En fait, l’argument de Necker était qu’emprunter davantage d’argent était la réponse à la crise financière. Cela devrait alerter, car Wikipédia admet que Necker « faisait des prêts au Trésor ». La signification est la même aujourd’hui qu’à ce moment-là : ces banquiers étaient heureux de créer des crises financières et de les exploiter ensuite pour prêter encore plus d’argent, qui devait leur être remboursé avec intérêts. Comment cela était-il remboursé ? Exactement comme aujourd’hui : en pressurant les classes moyennes.

Nous devons ensuite nous occuper des parlements, qui n’étaient pas des corps législatifs mais de hautes cours administrées par les nobles. Les historiens nous disent que les parlements étaient le premier obstacle à une quelconque réforme avant la Révolution, mais nous découvrirons que ce n’est pas le cas. On nous dit aussi qu’ils étaient le principal ennemi de la couronne, mais ce n’est pas vrai non plus. Comme indice, nous verrons que ce ne fut pas le roi qui ordonna la dissolution des parlements.

Pour mieux comprendre cet indice, revenons en arrière avec Maupeou, Chancelier de France de 1768 à 1790. Il était non seulement le président du Parlement de Paris de 1763 à 1768, mais son père le fut aussi avant lui de 1743 à 1757. Et on nous dit pourtant que Maupeou « est surtout connu pour ses efforts à détruire les parlements ». Quelque chose ne colle pas ici, n’est-ce pas ?

Et que Brienne ait été mêlé à la réforme des parlements ne colle pas non plus. On nous apprend que Maupeou et lui étaient les principales influences contre les parlements. Mais souvenez-vous que le frère de Brienne était comte, donc noble. Si les parlements étaient les principaux ennemis du roi, pourquoi le roi n’exigeait-il pas leur dissolution ? Nous voyons à la place ces « nobles » comme Brienne et Maupeou dissoudre leurs propres organes de pouvoir.

Ce seul fait nous permet de cataloguer Brienne et Maupeou comme des sortes d’agents secrets. Comme Brienne, Maupeou était un agent des financiers. Les parlements ont été attaqués parce qu’ils étaient le bras armé de l’aristocratie et les financiers étaient l’ennemi numéro un de l’aristocratie.

Nous en avons une preuve de plus ici :

La liste initiale des notables incluait 137 nobles, parmi eux de nombreux révolutionnaires, tel Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau et Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, héros de la Révolution Américaine.

Cela a-t-il un quelconque sens ? Pourquoi ces nobles deviendraient-ils des révolutionnaires agissant contre leurs propres intérêts ? On nous dit que c’étaient des gars vertueux, solidaires de l’homme du peuple, mais vous vous faites berner. Il est beaucoup plus probable qu’ils étaient alliés aux financiers et qu’ils étaient d’accord pour trahir les gens de leur propre caste contre la promesse de futures richesses et d’une position.

Pour tester cette théorie, intéressons-nous brièvement à Mirabeau. Il était issu de la très riche famille Riqueti, d’origine italienne, et ils avaient fait fortune dans le commerce à Marseille. L’arrière-grand-père de Mirabeau avait acheté son titre de marquis en 1685, juste un siècle avant la pagaille actuelle. Son grand-père était colonel du temps de Louis XIV. Son père épousa une femme pour sa fortune sans l’avoir jamais vue auparavant. Elle était fille de général et veuve d’un vrai marquis.

Bien que son père ne se soit jamais élevé au-dessus du grade de capitaine et qu’il ait quitté bientôt l’armée pour aller traîner avec des écrivains, il fut fait chevalier de l’Ordre de St Louis. C’est supposé être une récompense pour des officiers d’exception, mais Mirabeau n’était pas un officier d’exception. Nous devons supposer qu’il fut fait chevalier pour d’autres raisons. Il est également utile de noter que la croix de St Louis pouvait être attribuée à des roturiers.

 

Mirabeau

 

Mais cramponnez-vous à votre siège, car Mirabeau père reçut une autre croix, celle qui va répondre à nos interrogations. En 1772, le roi de Suède, Gustave III, récompensa Mirabeau de la grande croix de l’Ordre de Vasa. Ceux qui ont lu mon article sur Napoléon vont rigoler, car j’y ai montré que la maison de Vasa remontait à la Pologne du 16ème siècle et avait été fondée par des crypto-juifs, la famille Radziwill.

Trouver ce mot Vasa ici est comme trouver un trésor. C’est une forte indication permettant de penser que Mirabeau était également un crypto-juif. Nous avons déjà eu des indices en ce sens avec la famille commerçante de Marseille et ainsi de suite, mais le nom Vasa décide de la question pour moi. Je voulais m’attarder un peu plus sur Mirabeau fils, mais à quoi bon maintenant ? Je vais simplement ajouter qu’il serait mort en 1791 de causes naturelles à 42 ans, avant le début du carnage. Pratique. Son père mourut en 1789.

 

La Fayette

 

Qu’en est-il de La Fayette ? On a les tous premiers signaux d’avertissement quand on sait qu’il a été nommé général à l’âge de 19 ans. C’est encore nettement mieux que Custer. [massacreur d’indiens, mort à la bataille de Little Big Horn] Bien qu’on ait ordonné son arrestation pendant la Révolution en 1792, il y échappa en s’enfuyant aux Pays-Bas, où il aurait été capturé par des troupes autrichiennes. Toute cette histoire donne le ton, car elle ne contient pas une once de bon sens.

C’est pourquoi elle me sert de guide. La Fayette aurait passé la plupart de son temps en prison à Olmutz [en Autriche]. Mais vous vous rappelez peut-être que François II était empereur du St Empire Romain Germanique et forcément un ennemi de la Révolution Française. La reine Marie-Antoinette était sa tante. Souvenez-vous, La Fayette avait vécu à Versailles, il était l’ami personnel de la reine.

Il est donc absurde que François l’ait gardé en prison cinq ans. On peut dire la même chose bien entendu de la Prusse, qui combattait alors la France sur ce front. Le roi de France avait alors déjà été capturé par les révolutionnaires, donc si la Prusse combattait quelqu’un, cela aurait dû être les révolutionnaires.

Pourquoi le roi de Prusse mettrait-il en prison un aristocrate fuyant la Révolution ? Il est à peu près sûr que La Fayette n’a pas passé une seule journée en prison, que ce soit en Autriche ou en Prusse. Toute aussi ridicule l’histoire du Congrès américain qui envoie de l’argent à La Fayette et à sa femme.

C’est ridicule parce qu’il était multi-millionnaire. À l’âge de 12 ans son revenu annuel était de 150.000 livres. Et comme c’était un acteur engagé par les banquiers dans cette histoire, sa fortune ne risquait pas d’être saisie par les révolutionnaires ou quelqu’un d’autre. Il était au-dessus de tout cela. Je vous en donnerai des preuves plus loin.

Ce qui nous rappelle un autre truc illogique dans cette saga. Pendant toute la période de la Révolution, la France est supposée se battre contre la Prusse, l’Angleterre et plusieurs autres pays. Ce n’est pas juste faire la guerre, c’est la gagner. Comment un pays en proie à une révolution de longue durée peut-il mener une guerre victorieuse sur plusieurs fronts ?

Tous ses officiers, des lieutenants aux généraux sont des nobles et devraient combattre les révolutionnaires. Par ailleurs, toute l’administration devrait être chamboulée puisque les anciens administrateurs étaient aussi des nobles ou des hommes d’église. On s’attendrait à voir la Révolution menée par le tiers-état préparer le pays aux invasions de toutes ces armées qui l’encerclent, avec à leur tête des aristocrates anglais, prussiens, espagnols et autrichiens et pourtant on n’assiste à rien de tout ça. L’Angleterre était gouvernée par George III à l’époque, qui était de la maison de Hanovre (allemande). Les Bourbons contrôlaient toujours l’Espagne.

Ce qui nous amène à la question suivante. Louis XVI étant un Bourbon, pourquoi l’Espagne n’est-elle pas intervenue pour l’aider ? L’Espagne n’a rien fait avant 1793, quand elle a mollement protesté contre l’assassinat de Louis XVI. Au lieu de déclarer la guerre à la France, c’est la France qui a déclaré la guerre à l’Espagne. Cela vous semble-t-il logique ?

Mais revenons à La Fayette. Sa bio est une vraie mine d’or. Il est devenu franc-maçon à 18 ans. Mais pourquoi quelqu’un vivant à Versailles avec le roi deviendrait-il franc-maçon ? La Fayette était un noble de haute extraction et les nobles n’avaient pas besoin de rejoindre un club comme la franc-maçonnerie, sachant qu’ils étaient déjà membres d’un club plus prestigieux.

Ensuite, bien qu’on nous ait dit que La Fayette était violemment anti-britannique depuis son plus jeune âge, ayant été nommé général de l’armée américaine à 19 ans, nous découvrons que son oncle était ambassadeur de Grande-Bretagne et qu’il vivait à Londres. On lui envoya La Fayette en 1777 et il passa presque un mois à Londres, où il fut présenté au roi George III.

La Fayette partit ensuite en Caroline du sud pour la Révolution Américaine, comme nous le savons. L’histoire officielle nous dit qu’il a désobéi aux ordres de son beau-père Noailles, qui était aussi son officier supérieur, mais c’est du n’importe quoi.

On nous dit que le roi a même issu un décret, citant nommément La Fayette, qui interdisait aux officiers français de servir en Amérique. Nous sommes donc censés croire que La Fayette a ignoré à la fois son officier supérieur et le roi. Il a fait pour cela 8 jours de prison à son retour. Notez le chiffre ! Pourquoi huit jours ? Pas une semaine, mais huit jours.

Le temps passé par La Fayette aux USA est plein de flagrantes contradictions comme lorsqu’on apprend dans un paragraphe que Washington lui a dit « [commander] une division ne serait pas possible parce qu’il était né à l’étranger », et ensuite deux paragraphes plus loin, qu’il a pris les commandes d’une division précédemment commandée par le général en chef Adam Stephen. Ces historiens inventent ce qu’ils veulent d’un moment à l’autre. Je vous suggère de considérer tout ceci comme une fiction.

Quand La Fayette fut nommé aux États-Généraux, il vint en tant que représentant de Riom. C’est intéressant parce que Riom était le siège des ducs d’Auvergne. Si nous remontons en arrière, nous trouvons que cette famille avait été infiltrée par les Médicis au 16ème siècle.

Catherine de Médicis était entre autres duchesse d’Auvergne à l’époque. Elle devint reine de France en 1547, en épousant Henri II. Si vous vous souvenez, j’ai montré que les Médicis étaient probablement juifs, alors voir La Fayette représenter Riom est pour le moins bizarre.

C’est tout aussi singulier de nous rappeler que La Fayette n’était pas de Riom ni de la lignée des ducs d’Auvergne. Il appartenait à la famille Motier, dont l’itinéraire est très bref. À la différence d’autres familles nobles de France, son histoire est très fragmentaire et semble en fait fabriquée. La Fayette descend d’un La Fayette du temps de Jeanne d’Arc, mais le lien n’est pas très convaincant.

Pour quelqu’un vivant au palais du Luxembourg en 1766 et à Versailles en 1775, son histoire familiale est très douteuse. Par exemple il serait né à Chavaniac [Haute-Loire, voir photo ci-dessous], qui à l’époque était en Auvergne. Mais il est inhabituel de trouver deux maisons de noblesse aussi près l’une de l’autre. Ce bourg se situe à seulement 50 km de Riom.

Chavaniac, de plus, n’a jamais été le siège familial d’une maison de noblesse, il a été simplement rattaché au nom La Fayette plus tard. Il est admis que ce château n’est pas entré dans la famille avant d’être acquis juste 50 ans plus tôt grâce à la dot de la grand-mère paternelle de La Fayette. De nouvelles preuves que la généalogie de La Fayette a été fabriquée proviennent de ces documents français(Miles Mathis est allé fouiller dans les archives françaises)

 

 

 

Le château Chavaniac-La Fayette

 

Sans aller à fond dans les détails du document, nous avons un super signal d’alarme dans la présentation d’ensemble où nous lisons ceci :

Le fonds d’archives de La Rivière et de La Fayette présente des documents largement dominés par les successions et les affaires d’héritages sans contenir cependant aucun autographe du fameux général. À l’exception d’une copie de son contrat de mariage en 1773, toutes les archives relatives à La Fayette émanent de ses procurateurs en Bretagne (Messieurs de La Villebaud, Morisot et Loyer). Une petite liasse de correspondance signée de la grand-mère auvergnate de La Fayette, Marie-Catherine de Chavaniac, est la seule trace de la branche paternelle.

C’est une indication claire d’une fraude de longue date, qui mériterait une enquête plus approfondie. Je n’en ai pas le temps ici. Je soulignerai cependant que nous trouvons quelque chose d’étrange du côté maternel de La Fayette aux environs de l’an 1570. C’est un document d’époque concernant un mariage.

Bien que la famille La Rivière semble avoir des liens consanguins avec sa branche aînée Coëtrieux, le contrat de mariage dépossède la femme de son héritage. Après quoi, les lignées de succession doivent être complètement retracées. Nous voyons donc une controverse où n’existe aucune raison d’en avoir.

Ce qui indique une dissimulation. Je crois, comme pour Mirabeau, que La Fayette est un crypto-juif, avec des liens aux autres grands acteurs de cette saga. Je ne vois aucune autre raison pour que sa bio soit aussi entachée d’anomalies et d’incohérences. Dans le même ordre d’idées, je recommande à tous ceux qui veulent bien poursuivre cette investigation de rechercher tous les documents ou liens où vous découvrez le nom Vasa.

Poursuivant cette idée, j’ai fait une rapide recherche sur « La Fayette Vasa ». Devinez quoi, j’ai trouvé un filon. En 1855 dans le New Hampshire, nous trouvons un mariage entre Hon. Gustavus Vasa Fox et Virginia La Fayette Woodbury. Vous remarquerez qu’on n’a pas seulement un Vasa mais un Gustavus. Plusieurs rois de Suède ont porté ce nom. Woodbury est le descendant de la famille Quincy, quelqu’un pourra donc trouver quelque chose d’intéressant là.

Mais finissons-en avec La Fayette avant de poursuivre. Il me fait penser à l’acteur d’une pièce qui prépare le terrain pour la scène suivante. Même s’il semble soutenir à la fois la Révolution et le roi, il a été en réalité utile pour son rôle avec des « radicaux » comme Robespierre.

En tant que commandant des forces armées parisiennes, il aurait pu aisément supprimer la faction radicale avec l’excuse de maintenir l’ordre, mais il n’a rien fait de tout cela. Dans des circonstances fabriquées, La Fayette démissionne et quitte Paris. Ce n’est que lorsque les Jacobins ont pris le contrôle de Paris qu’il revient, les dénonçant à l’Assemblée en des termes les faisant paraître respectables.

On a ensuite le curieux Manifeste de Brunswick, qui venait soi-disant de Prusse mais qu’on admet avoir été écrit par Condé, un Bourbon. [Encore une fois divergence entre le wiki anglais et le français. Les auteurs du manifeste seraient Jacques Mallet du Pan, Geoffroy de Limon, et l’ancien secrétaire de Mirabeau] Il était adressé aux citoyens de Paris, leur déclarant que si le roi subissait un préjudice, les Alliés raseraient Paris.

On sait qu’il a eu l’effet inverse, précipitant l’arrestation du roi. On n’explique pourtant jamais pourquoi les Alliés n’ont fait aucune tentative pour sauver Louis, alors qu’ils en avaient le pouvoir. Ils auraient pu mettre Paris à feu et à sang alors qu’elle était gouvernée par des parvenus comme Robespierre, alors pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

D’accord, ils ont été stoppés à la bataille de Valmy, mais c’est la bataille la plus ridicule dans l’histoire des guerres. On peut le constater uniquement à partir des données statistiques. Alors que les Alliés se composaient d’anglais, de prussiens, d’autrichiens et d’espagnols, on nous apprend que cette armée marcha sur Paris avec seulement 34.000 hommes, la plupart étant prussiens.

Où étaient les autres ? Où étaient les hommes de la marine anglaise et de la marine espagnole ? Pourquoi n’avoir pas coordonné une attaque par terre et par mer ? On nous dit ensuite qu’après une perte de 184 hommes seulement, l’armée des Alliés s’est retirée.

On enseigne aujourd’hui aux étudiants en histoire que l’armée prussienne avec le duc de Brunswick s’est retirée parce que l’armée française a commencé à entonner la Marseillaise ! Thomas Carlyle, dans son livre sur la Révolution Française, consigne qu’après avoir fait demi-tour pour rentrer chez elle, l’armée prussienne a vécu une période pluvieuse difficile et a perdu 11.000 hommes de maladie. Vraiment ? Et on devrait avaler ça ? Ces armées n’avaient jamais eu à affronter le mauvais temps, je suppose.

Bon nombre d’historiens ont trouvé curieuse cette bataille et plusieurs théories conspirationnistes ont vu le jour, demandant pourquoi Brunswick avait battu en retraite, une théorie expliquant qu’il avait été payé pour le faire. Mais qui l’aurait payé ? On nous dit que ce sont les Bourbons, craignant que l’arrivée des Alliés à Paris ne conduise rapidement à l’assassinat de Louis, mais cela n’a pas de sens.

Les Bourbons sont supposés avoir rédigé le manifeste de Brunswick, pourquoi auraient-ils payé pour empêcher les Alliés de sauver le roi ? Selon l’histoire officielle, venir à la rescousse était le seul espoir de Louis. J’ai une meilleure théorie : la bataille ne s’est produite que sur le papier et ce sont les banquiers qui ont demandé et payé le silence prussien.

Tout comme aujourd’hui, les capitalistes avaient le contrôle sur les livres et les journaux de tous ces pays, ils avaient donc le contrôle du récit. Ou ils avaient le contrôle de l’Histoire. S’ils ont dit que ça s’est produit, ça s’est produit ; et ils ont simplement refusé d’imprimer la version inverse qui ne s’est pas produite. Nous en aurons d’autres preuves plus loin.

Même si je pense que La Fayette a été un pion des capitalistes, il apparaît que, tout comme Orléans, il a été trompé. Il semble avoir été vraiment écœuré par l’ascension de Napoléon, l’un des leurs, on lui a donc probablement dit que la Révolution était une chimère. Il a peut-être soutenu le duc d’Orléans.

Ou il a pu penser en toute bonne foi que les capitalistes inauguraient une sorte d’âge des lumières, ce qu’on appelle aujourd’hui le Nouvel Ordre Mondial. Il a pu être assez stupide pour tomber dans ce piège. Le plus probable, c’est que ses opinions tardives, comme son dégoût de Napoléon, n’étaient qu’une façade.

(…)

Mais quittons La Fayette pour retourner à la convocation des États-Généraux en 1789. Le premier voyant rouge s’allume quand on nous apprend que « la suggestion de convoquer les États-Généraux provenait de l’Assemblée des Notables ». Cela n’a aucun sens. Pourquoi ? Parce que les États-Généraux comprenait le tiers état ou gens du peuple.

Il y avait trois états, vous le savez, le premier étant le clergé, et le second la noblesse. L’Assemblée des Notables se composait des deux premiers. Pourquoi donc suggérer d’introduire le tiers état dans l’affaire ? En fait, on se serait attendu à ce qu’ils fassent ce qui était en leur pouvoir pour résoudre le problème sans inclure le tiers état.

Si vous appartenez aux deux premiers états, vous savez que la règle numéro un est de ne jamais, jamais ouvrir la porte au républicanisme. Et sommes-nous pourtant censés croire que les deux premiers états ont simplement envoyé une invitation au troisième pour qu’il vienne les aider à résoudre leurs problèmes financiers ?

Que pensaient-ils qu’il se passerait : que les roturiers allaient arriver et seraient volontaires pour payer de nouveaux impôts ? Pensaient-ils que le tiers état allait venir avec des sacs remplis d’argent qu’ils verseraient directement au trésor public ?

Non, la seule raison d’inviter le tiers état à participer était de l’utiliser comme pion contre l’aristocratie et l’église. Comme ni le premier, ni le second état ne voulait les inviter, nous sommes obligés de supposer que quelqu’un d’autre les a invités. Je vous ai montré que ce quelqu’un d’autre était les financiers.

Ces gars ont découvert des siècles plus tôt que le meilleur moyen de solidifier leur propre pouvoir était de créer un conflit interne. Et le meilleur moyen pour créer un conflit interne était d’inventer des problèmes monétaires apparemment insolubles et d’inciter chacun à culpabiliser tous les autres. Les financiers iraient se cacher dans l’ombre jusqu’à ce que le dernier homme tombe et prendraient ensuite le contrôle de l’épave.

Le signal d’alarme suivant est de nous dire que le premier état était d’accord pour se joindre au tiers état pendant les États-Généraux, c’est à dire que le clergé se joindrait aux roturiers pour mettre la noblesse en minorité. Pas une chance de se produire. On nous dit que cette alliance a ensuite créé l’Assemblée Nationale menant à l’ébauche de la constitution.

Cette constitution fut-elle écrite par le clergé ou par les roturiers ? Nullement. Par La Fayette et Thomas Jefferson. C’est à dire par un prétendu noble et un américain. Très curieux.

Mais même Wikipédia nous offre un indice. Nous y trouvons ceci :

Cette toute nouvelle Assemblée Nationale se rapprocha immédiatement des capitalistes – sources de crédit nécessaires pour financer la dette nationale [Déjà inventée à l’époque] – et du petit peuple. Ils consolidèrent la dette publique et déclarèrent que tous les impôts existants avaient été illégalement imposés, mais plébiscitèrent ces mêmes impôts provisoirement aussi longtemps que l’Assemblée continuerait à siéger. Ce qui restaura la confiance des capitalistes et les incita fortement à maintenir l’Assemblée en session.

Pourquoi l’Assemblée Nationale aurait-elle besoin de se rapprocher des capitalistes ? Je vous montre que c’est parce que les capitalistes menaient le bal. La citation ci-dessus nous le montre, puisque c’est toujours le petit qui se rapproche du puissant. Cet énoncé nous apprend que les capitalistes constituent l’entité pré-existante et que l’Assemblée Nationale – y compris le clergé et le peuple – n’est qu’un accessoire.

Une formulation encore meilleure serait que l’Assemblée Nationale était l’outil des capitalistes. Qu’il y ait eu ou non de réelles rencontres de l’Assemblée Nationale, que ce soit sur un court de tennis ou ailleurs, est presque superflu. Les capitalistes ont dit qu’elles ont eu lieu, donc elles ont eu lieu.

Notez aussi la formulation « restaura la confiance des capitalistes et les incita fortement à maintenir l’Assemblée en session ». Oups. Je dirais que c’est un peu trop révélateur. Cela implique que l’Assemblée Nationale siégeait uniquement selon le bon vouloir des capitalistes. Ce qui bien sûr était exact. L’Assemblée Nationale a été créée par les capitalistes et ne leur servait que d’écran de fumée.

L’alerte suivante est Desmoulins. Il est arrivé dans l’histoire en tant que protégé de Mirabeau qui l’avait embauché pour écrire dans son journal. Nous avons déjà établi que Mirabeau était crypto-juif ou travaillait pour ces gens sous le contrôle du trône suédois. Desmoulins était donc l’employé des mêmes personnes. En ce sens, nous voyons que la franc-maçonnerie était un autre écran de fumée.

Soit ces gens n’étaient pas de vrais franc-maçons, soit les franc-maçons avaient été infiltrés et ne servaient à ce moment-là que de couverture pour les intérêts juifs. Comme Desmoulins était un employé, cela veut dire que la foule qu’il harangua pour prendre d’assaut la Bastille était soit embauchée par les capitalistes ou incitée à l’émeute par des provocateurs rémunérés.

Je penche fortement pour la première hypothèse, car obtenir de la bourgeoisie qu’elle agisse à l’unisson de cette manière est proche de l’impossible. Il est bien plus facile de payer une petite armée de mercenaires et de les habiller comme des gens du peuple. Par ailleurs, ils admettent que le nombre qui a « pris d’assaut » la Bastille était inférieur à 1000. Engager une foule de cette taille était aisé. Souvenez-vous, Leni Riefenstahl a engagé 30.000 figurants pour ses films nazis.

En faveur de cette argumentation, revenons à Necker. On nous annonce que le renvoi de Necker est ce qui a mis le feu aux poudres, ce qui a déclenché les émeutes. Mais les commerçants de Paris étaient bien les derniers à se soucier du sort de Necker, le banquier milliardaire.

Ils auraient même plutôt profité de l’occasion pour le dépecer, mais ils n’auraient pas levé le petit doigt pour le sauver. C’est comme si on nous disait que les new-yorkais de 2016 déclenchaient une émeute en apprenant qu’un Rockefeller vient d’être saqué. C’est plus qu’absurde et constitue une nouvelle indication que les auteurs de cette anecdote stupide étaient les banquiers eux-mêmes.

La prise de la Bastille est tout aussi absurde. Il est admis que la Bastille n’était occupée que par sept prisonniers à ce moment-là, alors pourquoi les émeutiers se seraient-ils efforcés de la prendre d’assaut ?

Et comment expliquer cette coïncidence ? Le marquis de Sade était le huitième prisonnier dix jours plus tôt, mais on venait de le transférer ailleurs. Il semble que quelqu’un savait ce qui allait se passer.

De plus, on nous dit que 25.000 troupes du roi se trouvaient déjà dans les parages, ce n’était donc pas le bon moment pour une émeute. Où étaient ces troupes pendant la prise de la Bastille ? C’est comme si quelqu’un les avait payées pour ne pas bouger. Wikipédia admet,

Les troupes du roi ne firent rien pour stopper la propagation du chaos social à Paris pendant ces journées.

Curieux, n’est-ce pas ? Le 14 juillet, Paris était sous le contrôle de la milice bourgeoise (appelée ensuite Garde Nationale). D’où venait-elle ? Et pourquoi les troupes royales luiont-elles donné la ville sans un combat ? En quelques heures cette milice se retrouva avec des armes près de l’Hôtel des Invalides, où étaient entreposés comme par hasard sans surveillance 30.000 mousquets. Et puis nous avons cette bombe au sujet de la Bastille :

Étant donné le coût de maintien de la garnison pour un ouvrage médiéval à l’utilité si restreinte, il avait été décidé de la remplacer par un espace ouvert public peu de temps avant que les troubles ne commencent.

Quoi ? Pour bien comprendre, il est souhaitable que vous lisiez cette phrase une centaine de fois en vous frappant en même temps la tête. Selon ma compréhension de l’anglais, cela veut dire qu’au moment de sa « prise », la Bastille était un espace ouvert public [cette info ne figure que dans un sous-chapitre du wiki en anglais, belle omission sur le wiki français].

Les émeutiers ont donc pris d’assaut un espace ouvert public. On nous dit qu’ils l’ont prise d’assaut pour s’emparer des 250 barils de poudre que le commandant des Invalides avait pris la précaution d’y faire apporter. Mais attendez, dois-je comprendre que le commandant a fait venir 250 barils de poudre dans un espace ouvert public pour le mettre en lieu sûr ?

 

L’image d’Épinal de la prise de la Bastille

 

Pour l’expliquer, ils changent le récit. Dans le paragraphe suivant, la Bastille n’est plus un espace ouvert public. Il est gardé maintenant par 82 invalides et 32 grenadiers. Vraiment ? Ainsi les « sept hommes âgés » – faussaires et fous – incarcérés à la Bastille sont gardés par 114 soldats ?

Il semble que le rapport gardes-prisonniers est assez disproportionné, n’est-ce pas ? On me dira, « non, ils gardaient la poudre ». Mais je ne comprends pas pourquoi la poudre se trouvait là, ou pourquoi elle n’était pas déjà en possession des troupes royales. Tout ce récit ne duperait pas un enfant de dix ans, mais curieusement il dupe le monde entier depuis 220 ans.

Par ailleurs, si les émeutiers n’avaient pas encore de poudre, comment ont-ils pris quoi que ce soit d’assaut ? Il doit être assez difficile d’attaquer un château-fort à créneaux avec des mousquets vides. Comme on va le voir, rien n’a été pris d’assaut. Selon le récit officiel, les troupes à l’intérieur ont simplement ouvert les portes après des pourparlers.

Cette partie du récit n’est pas logique non plus, car malgré l’absence de garantie d’une escorte sécurisée, le gouverneur de Launay aurait quand même ouvert les portes et capitulé. On nous informe qu’il a agi ainsi parce qu’il s’inquiétait pour le ravitaillement en nourriture et en eau.

Au bout de quatre heures ? Cette forteresse géante abritait 250 barils de poudre à fusil… et pas assez de nourriture pour tenir plus de quatre heures ? Il est dit que de Launay et le maire Flesselles ont été tués ce jour-là, mais j’ai tendance à ne pas le croire.

Toute aussi incroyable est la réponse du roi le jour suivant [le 14], qui a été… « rien » [c’est ce qu’aurait inscrit Louis XVI dans son journal]. Les troupes ont reçu l’ordre de se disperser dans le pays et Paris fut livrée à la foule. Ou bien livrée à La Fayette, qui prit la tête de la Garde Nationale.

C’est curieux, dirait-on. La Fayette qui vivait à Versailles quelques années plus tôt commandait maintenant les révolutionnaires. Peut-on parler « d’opposition fabriquée » ? Dans les jours qui ont suivi, le roi en personne se mit à porterune cocarde tricolore.

Nous assistons à la même chose avec les Jacobins, à qui on attribue le renversement de la monarchie. Mais ils étaient déjà constitués à Versailles et comptaient parmi eux des Bourbons comme le duc d’Orléans. Là encore, quelque chose ne colle pas. Nous avons vu que les franc-maçons (La Fayette) et les Jacobins étaient issus de Versailles, le palais du roi.

Ça ne colle que si vous réalisez que les Jacobins n’étaient qu’une autre façade pour les capitalistes et qu’ils avaient trompé des aristocrates comme Orléans en lui promettant la couronne une fois Louis parti. Ils avaient besoin d’Orléans quand le temps serait venu d’ordonner aux troupes royales de ne pas bouger. Orléans a très bien pu le faire de sa propre autorité. Nous étudierons Orléans plus en détails un peu plus tard.

La Révolution a été élaborée à Versailles, sous le nez du roi et ce fut possible parce que les banquiers vivaient à Versailles avec Louis. Les banquiers ont infesté depuis chaque bâtiment de France, ville de Versailles comprise. Comme aujourd’hui, on ne peut aller aux toilettes sans payer une redevance aux banquiers. Cette ville n’a pas été  capturée à la Révolution; elle l’était depuis longtemps.

Et puis il y a Robespierre. Nous trouvons un curieux aveu sur Wikipédia :

Il a été suggéré qu’il avait des ascendants irlandais, son nom de famille étant peut-être une déformation de « Robert Speirs ». George Henry Lewes, Ernest Hamel, Jules Michelet, Alphonse de Lamartine et Hilaire Belloc ont tous fait état de cette théorie bien qu’elle ne semble pas très concluante.

On cherche à nous égarer. Pourquoi tous ces gens célèbres y croient en l’absence de preuves concluantes ? Ils pensaient juste le contraire, je suppose. Mais les rédacteurs de wiki ont besoin de détourner notre attention aussi vite que possible, car quelqu’un comme moi pourrait se dire, « Hum, je me demande si Speirs est un nom juif ? » Il s’avère que ce n’est pas impossible. On trouve quelque chose ici :

Une autre source serait peut-être la célèbre cité allemande de Speyer avec sa cathédrale, où furent annulées en 1529 des libertés religieuses, ouvrant la voie au protestantisme. Elle apparaît également sous le nom de Speier et Spire. Martin Luther y a résidé. Au cours des siècles la persécution obligea beaucoup de gens à fuir la ville, particulièrement les juifs et les protestants. L’exode débuta aux environs de 1100. Consultez aussi « Histoire des croisades » de Runciman, volume 2, pages 254-259. Spier a aussi une origine juive (ashkénaze).

L’un de ceux qui pensait que Robert Speier avait été francisé en Robespierre fut l’écrivain Jules Michelet et il est le seul à nous avoir dit que Napoléon était juif. Souvenez-vous aussi que dans mon article sur la Kabbale, on nous rappelait que de nombreux catholiques accusaient Martin Luther d’être juif. Le nom de sa mère était Lindeman, qui sonne juif.

 

Maximilien de Robespierre

 

Il vaut également la peine de noter que le nom est souvent écrit Spier. Un spier [en anglais = espion] est quelqu’un qui fait de l’espionnage. En d’autres mots, un agent du Renseignement. Nous n’avons pas regardé le rôle du Renseignement français dans la Révolution, mais vous pouvez l’y inclure ici par simple substitution.

Partout où vous voyez les noms Jacobin, Girondin, Montagnard ou franc-maçon, vous pouvez leursubstituer Renseignement. Partout où vous lisez capitaliste, financier ou banquier, vous pouvez mettre à la place « financier du Renseignement ».

C’est particulièrement vrai des Jacobins et explique pourquoi ils furent constitués à Versailles et comprenaient des gens comme le duc d’Orléans. Le Renseignement français avait sans aucun doute une salle à Versailles et je dirai que cette salle était le lieu de rassemblement des Jacobins.

Même sans savoir cela, l’ascension de Robespierre est difficile à expliquer et c’est même admis par la version officielle dans la digression suivante :

Même si les membres dirigeants de la corporation étaient élus, Robespierre, chef de l’opposition, réussit à se faire élire avec eux.

C’est pour expliquer son élection comme représentant du tiers état. Ce qui m’indique que Robespierre n’était pas réellement leur adversaire mais leur opposant rémunéré. Robespierre alla bientôt aux réunions des Jacobins, mais comme ils venaient de Versailles, on ne comprend pas bien pourquoi Robespierre y aurait été le bienvenu.

Plus exactement, ce n’est pas compris selon l’histoire officielle. Mais si c’était un crypto-juif, tout devient clair. En tant que tel, il faisait partie du Renseignement français et fut introduit aux réunions des Jacobins pour ces deux raisons. Même si, comme Desmoulins, il avait débuté comme agent-écrivain, il arriva finalement comme principal agent-provocateur.

La bio de Robespierre nous permet de jeter un œil sur l’insurrection du 10 août 1792. C’est la prise du Palais des Tuileries. Comme pour la « prise » de la Bastille, cette insurrection n’a pas de sens. Comme précédemment, le roi était protégé par une force armée ridiculement faible, des Gardes Suisses principalement.

Il n’a jamais été expliqué durant cette période pourquoi le roi, les aristocrates, le clergé ou l’armée du roi autorisèrent les Jacobins à s’emparer de l’Assemblée Législative, à diriger le pays, à déclarer la guerre à l’Autriche ou à déplacer des troupes. Pour une raison quelconque nous sommes supposés croire que toutes ces entités se sont simplement dissoutes en 1789 et n’ont jamais fait de tentative sérieuse pour se protéger des révolutionnaires.

Il est assez étonnant que les pays environnants n’aient fait aucune tentative pour prendre Paris après 1789 ; plus étrange encore est que le gouvernement existant de l’ancien régime de France ait abandonné Paris sans combat et n’ait jamais essayé une seule fois de libérer la ville.

On veut nous faire croire que l’un des plus grands et des plus puissants pays dans l’histoire de l’Europe soit tombé aux mains de poissonnières et de marchands de vin. Au début de la Révolution, l’armée française était l’une des plus importantes au monde, n’étant devancée (peut-être) que par la Russie.

Elle pouvait déployer plus de 300.000 hommes, comme nous l’avons vu après avec Napoléon. Où était donc cette armée en 1789 ou en 1792 ? Qu’est-il advenu de tous ses officiers ? Se sont-ils juste évaporés en 1789 ? Uniquement parce que des assemblées de révolutionnaires se sont formées et ont commencé à faire des déclarations ne veut pas dire que ces discours seraient suivis.

En supposant que Louis n’a pas eu le courage d’ordonner la fermeture des assemblées et l’arrestation des leaders, d’autres nobles ou généraux auraient pu le faire de leur propre autorité. Il n’y a tout simplement aucun moyen que la Révolution ait pu se produire de la manière qu’on nous l’a enseignée, nous devons donc supposer que les choses se sont passées autrement.

Nous en avons encore un aperçu avec les événements du 10 août. On nous dit que Louis avait 950 Gardes Suisses pour le protéger et que ce nombre était très faible par le fait que l’Assemblée Législative avait dissous la garde royale le 29 mai.

La question est alors, pourquoi le roi ou ses gardes se sont-ils inclinés devant un tel décret ? Pourquoi ces assemblées ont-elles pu agir avec si peu de résistance pendant trois ans ?

Quand tout ceci a commencé en 1789, toute personne saine d’esprit se serait attendue à voir les troupes du roi défiler par dizaines de milliers dans Paris, déclarer la loi martiale et remplir la Bastille jusqu’au toit avec les prisonniers. Nous voyons à la place une totale démission. Sur l’ordre de qui ? d’Orléans ? Des banquiers ? Ou du roi lui-même ?

On peut faire une analyse identique pour l’été 1792 quand La Fayette est revenu à Paris. Mais pourquoi n’est-il pas venu avec ses troupes pour reprendre Paris ? Il revenait du front du nord où il commandait en tant que général des dizaines de milliers de soldats.

Pourquoi venir tout seul et simplement faire un tiède discours contre les Jacobins ?Pourquoi lui et d’autres généraux sont-ils restés attentistes en regardant Vergniaud faire des menaces claires contre la personne du roi le 3 juillet ?

Et pourquoi toutes ces troupes sont-elles parties sur des fronts lointains pour mener d’absurdes guerres pendant que le roi avait moins d’un millier de Gardes Suisses pour le protéger ? Encore une fois, pourquoi Paris a-t-elle été donnée aux révolutionnaires sans combat et pourquoi leurs lois ne furent-elles jamais contestées ?

Comme tout le reste, l’attaque du palais des Tuileries est absurde. Il a été non seulement mal défendu pendant les discours anti-royalistes prononcés chaque jour par les révolutionnaires, mais on nous dit que « par une quelconque négligence, ils se retrouvèrent sérieusement à court de munitions ». Et vous croyez ça ? Du danger tout autour et ils oublient simplement de stocker des munitions ?

Notez comment on détourne l’attention sur la page Wikipédia, où on nous donne ceci :

Le palais était facile à défendre. La garnison comprenait les troupes habituelles des deux côtés – 950 vétérans de la Garde Suisse (une rumeur les donnait pour quatre fois plus nombreux) ; ils étaient secondés par 930 gendarmes, 2000 gardes nationaux et 200 à 300 chevaliers de Saint Louis et autres royalistes volontaires. Cinq mille hommes auraient dû être une ample défense…

Mais attendez. Quelqu’un apparemment ne sait pas faire des calculs simples. Ces chiffres additionnés ne donnent pas cinq mille, n’est-ce pas? Ils sont plus près de 4000. De plus, ces chiffres sont eux-mêmes gonflés comparés aux autres récits. Ils sont gonflés comparés aux chiffres donnés sur la même page, dans l’encadré, où le nombre de défenseurs est de 1200 plus « quelques gardes nationaux royalistes ».

Pour moi, « quelques gardes nationaux royalistes » ne signifie pas 3000. Cela représente autour de 50 hommes. Et pour commencer, les gardes nationaux n’étaient pas royalistes. Ils faisaient partie de la force révolutionnaire. Ce qui n’en faisait pas un très bon choix pour défendre le roi.

 


Un dessin représentant la Salle du Manège à gauche (aujourd’hui disparu) et le Palais des Tuileries au fond

 

Lors de l’attaque des Tuileries, il y avait une force de 20.000 hommes, composés des gardes nationaux de Paris et des troupes venant de Bretagne et de Marseille. Encore une fois, on ne comprend pas pourquoi on a laissé ces troupes extérieures marcher sur la capitale.

On ne peut faire rentrer en douce des troupes dans Paris. Les troupes bretonnes étaient à l’ouest : pourquoi La Fayette ne s’est-il pas précipité pour les intercepter ? Remarquez bien, on nous dit que les gardes nationaux étaient des deux côtés. 10.000 gardes nationaux environ attaquaient le palais des Tuileries et 2000 le défendaient. OK. Comme cette bataille fait penser à une nouvelle fiction, on va passer à autre chose.

On nous apprend que lorsque les Tuileries semblaient prises, Louis se réfugia à l’Assemblée Législative. Pourquoi personne ne pose-t-il ces questions :

1) Pourquoi Louis se trouvait-il aux Tuileries ? Étant donnés les événements, la famille royale aurait dû se cacher à Versailles ou même encore plus loin.

Il n’y avait strictement aucune raison que Louis se trouve là et il avait toutes les raisons de ne pas s’y trouver. On nous dit qu’il avait été retenu là de force et qu’il s’y trouvait depuis octobre 1789, quand une foule (féminine) en colère avait attaqué Versailles.

Ce qui soulève d’autres questions, telles que

a) « pourquoi 20.000 soldats sous les ordres de La Fayette n’ont-ils pu contrôler 7000 femmes non armées ou pauvrement armées ?

Si ces parisiennes étaient si formidables, on aurait dû les mettre à combattre contre la Prusse, armées de fourches et de rouleaux à pâtisserie.

b) Si Louis était déjà retenu de force aux Tuileries en 1792, quel besoin de l’attaquer là ? S’il est prisonnier dans sa propre maison, pas besoin de l’attaquer, n’est-ce pas ?

2) Pourquoi trouver refuge à l’Assemblée Législative ? Ces gens étaient ses ennemis. On va me dire que c’est parce que la commune de Paris avait autorisé l’attaque des Tuileries mais pas celle de l’Assemblée Législative, mais ce n’est qu’un stratagèmeméchants/gentils.

Les historiens créent ces divisions pour embrouiller. Dans ce cas, ils avaient besoin de quelque chose qui semblerait chasser Louis des Tuileries en le faisantvenir à l’Assemblée, il fallait donc une tierce partie : voilà, la commune de Paris se réunit dans la nuit et remplit ce vide.

3) n’est-il pas commode que l’Assemblée Législative se trouve juste à côté des Tuileries dans l’ancien manège ? Oui, l’Assemblée Législative se trouvait concrètement dans la Salle du Manège, sur le territoire des Tuileries.

4) Comment Louis a-t-il atteint le manège qui était devant les Tuileries ?

Louis aurait dû au départ se trouver derrière la façade principale, vers le haut de ce diagramme. Les jardins étaient devant et ils devaient être remplis de troupes prêtes au combat. Il fallait que Louis s’enfuie sur la route nommée Le Manège.

Il y avait un mur entre les jardins et le Manège, mais il n’était pas bien haut. Il devait y avoir de nombreuses troupes des deux côtés du mur et le trajet n’aurait pas été dégagé. En fait, ces 20.000 troupes devaient encercler complètement le Manège. Il n’est pas possible que Louis ait pu l’atteindre.

Ce qui nous ramène à une autre chose étrange que nous n’avons pas examiné jusqu’ici. Il est utile de connaître où se situaient ces divers corps législatifs révolutionnaires. Vous souvenez-vous des États-Généraux de 1789, l’assemblée qui a enclenché tout ce bazar ?

Curieusement, ils se sont réunis à Versailles. Versailles était la résidence du roi. C’est Louis XIV qui a fait construire ce château et il était immense et somptueux. Il se situe à la périphérie de Paris. Eh bien, nous voyons une chose similaire avec l’Assemblée Législative de 1792.

Comme vous l’avez vu, elle s’est tenue dans l’enceinte des Tuileries. Qu’étaient les Tuileries ? C’était la résidence parisienne du roi et elle remontait à Henri IV vers la fin des années 1500. Ne semble-t-il pas suspect de trouver ces assemblées de révolutionnaires se rencontrant dans les résidences du roi ? Louis leur faisait-il payer un loyer ?

Il me semble que la Révolution Française était une opération de l’intérieur, littéralement. Elle provenait de l’intérieur des palais royaux.

Recentrons-nous maintenant un peu sur notre sujet et regardons non plus du côté de la noblesse mais du clergé. Il y a eu deux grands perdants à la Révolution Française et l’Église a perdu largement plus que la monarchie.

La monarchie a fait son retour en 1814, mais l’Église ne s’en est jamais vraiment remise. Voici ce que nous trouvons à ce sujet sur Wikipédia :

La Révolution fut responsable d’un énorme déplacement du pouvoir de l’Église catholique romaine vers l’état. Sous l’ancien régime, l’Église était le plus gros propriétaire terrien du pays, en possession d’environ 10 % des terres du royaume.

L’Église était exemptée du paiement de taxes au gouvernement, tout en percevant une dîme – un impôt de 10 % sur les revenus, souvent collecté sous la forme de récoltes – payée par la population, dont seule une fraction était redistribuée aux pauvres…

L’Église constituait le premier état avec 130.000 membres du clergé. Quand l’Assemblée Nationale fut créée en juin 1789 par le Tiers-État, le clergé vota pour le rejoindre, ce qui perpétua la destruction des États-Généraux en tant que corps de gouvernement.

Si vous vous demandiez pourquoi l’Église était le premier état et non le roi ou la noblesse, voilà la raison. Elle possédait plus de terres que le roi. Mais de même qu’il faut nous demander pourquoi le roi et les nobles se sont aplatis sans combat pendant la Révolution, nous devons nous demander pourquoi l’Église fit de même.

Pourquoi les 130.000 membres du clergé ont-ils abandonné leurs privilèges aussi facilement ? Pourquoi le clergé voulait-il rejoindre le tiers état à l’Assemblée Nationale ? Cela n’a pas de sens. Très tôt, en 1789, cette Assemblée Nationale que l’Église aurait rejointe avait aboli son autorité sur la dîme.

La même année, elle mit les biens de l’Église à la disposition de la nation. En février 1790, tous les ordres religieux avaient été dissous. Vraiment ? Juste comme ça ? Mais où était l’archevêque Loménie de Brienne à l’époque ?

Ne devait-il pas défendre l’Église ? Que nenni. Il avait été fait cardinal et passait ses vacances en Italie. Il revint en 1790 pour prêter serment à la Constitution Civile, cédant en gros le premier état au troisième (ou aux banquiers). Il fut l’un des rares à le faire et le plus haut placé. Mais à l’époque quelques-uns commencèrent à le percer à jour, y compris le pape qui le défroqua. Brienne répudia le catholicisme en 1793. Il n’y a pas beaucoup d’exemples dans l’histoire d’un cardinal répudiant le catholicisme, cela va sans dire.

Tout cela confirme bien sûr ma thèse. Brienne était une taupe : un banquier et probablement un juif déguisé en archevêque. Son boulot depuis le début était de liquider l’Église et il a fait du très bon travail.

Détruire l’Église de France en une nuit de cette façon nécessitait un plan de longue date et des gens placés à tous les bons endroits. Il fallait aussi la connivence de certains nobles de premier plan, qui faisaient partie aussi du complot de destruction de l’Église.

Les banquiers n’auraient pu mettre si rapidement l’Église et la monarchie en échec de la manière dont on nous le présente. Une bien meilleure supposition serait que les banquiers avaient fait alliance avec le duc d’Orléans et certains traîtres de la noblesse.

Par un contrat annexe, ils ont établi une deuxième alliance secrète avec le roi lui-même. Les trois réunis allaient détruire l’Église et diviser les profits.

Mais le roi n’était pas au courant pour Orléans et vice versa. Alors quand tout l’argent provenant de la liquidation de l’Église a commencé à affluer, les banquiers ont trahi les deux côtés en utilisant l’argent pour acheter les généraux.

Les généraux qui n’étaient pas déjà alliés aux banquiers juifs par le sang ou par un ancien serment furent payés pour aller s’installer sur les frontières pendant la prise de Paris. Quand le roi et Orléans réalisèrent qu’ils avaient été dupés, il était trop tard.

Mais le roi et Orléans ne furent pas les pires perdants. En fait, comme les capitalistes avaient besoin d’eux pour que s’accomplisse la Révolution, ils ne s’en sortirent pas trop mal comparé à l’Église et à la petite noblesse. Vous comprendrez plus loin ce que j’entends par là.

(…) Malheureusement (ou heureusement selon de quel côté on se trouve), les capitalistes sont allés trop loin et trop vite. C’est toujours le cas. Au début des années 1790 ils tentèrent de déraciner le christianisme en créant une semaine de 10 jours [le fameux calendrier républicain] pour que les gens ne sachent plus quand on était dimanche ou un jour saint.

Des festivités civiles ont remplacé les fêtes religieuses. Un Culte de la Raison, à la fois athée et anthropocentrique, fut créé pour remplacer le christianisme. Cela répugna tellement au peuple que la manœuvre échoua massivement. Même si les gens « normaux » ne s’étaient pas beaucoup impliqués dans la Révolution – fabriquée du début à la fin – ils furent très impliqués dans la contre-Révolution.

[Voyez la guerre de Vendée où les paysans se révoltèrent contre la Révolution. Ce soulèvement fut écrasé par un génocide à Paris contre le peuple de France. Cela ne s’est pas produit uniquement en Vendée, mais dans toute la France. Cela montre l’état d’esprit des capitalistes envers le petit peuple ou tiers état. Le même genre de chose se produisit un siècle plus tard en Russie quand une révolution « pour le peuple » contraignit le peuple sous la menace des armes.]

Malgré les brutales répressions des capitalistes, cette contre-Révolution en faveur de l’Église fut si réussie qu’elle conduisit au rétablissement final de la monarchie. Ce fut la principale raison expliquant que la Révolution n’a pas « pris » immédiatement ou complètement, même si ce n’est pas ce qu’on vous apprend d’habitude.

 


Le calendrier républicain

 

Ce n’est pas ce qu’on m’a enseigné. Je ne sais pas ce qu’on enseigne en France, mais le peu qu’on nous enseigne dans les pays anglophones est résolument pro-révolutionnaire. Cela ne dépasse guère le Liberté Égalité Fraternité et l’habituel battage autour. Mais je pense que vous vous rendez compte qu’ils essaient toujours désespérément de vous vendre le Culte de la Raison et qu’ils échouent encore.

Je suis scientifique et non chrétien, je trouve pourtant que le Culte de la Raison est répugnant et transparent. Je ne veux rien avoir affaire avec… mais pas parce que j’ai quoique ce soit contre la raison. Je suis entièrement pour la raison et la logique, ce qui est mon fil conducteur dans ces articles.

Non, ce qui me dégoûte, ce sont ceux qui incitent à ce Culte de la Raison et la raison pour laquelle ils y incitent. Ils vous vendent un Culte de la Raison parce qu’ils se fichent complètement de votre édification ou de la Raison. Ils vous le vendent pour pouvoir mieux vous contrôler et presser le citron jusqu’à la dernière goutte.

Pour ce faire il était nécessaire d’inverser toutes les anciennes vérités et les anciens faits, ce à quoi ils sont près d’arriver comme nous l’avons vu. Ils ont fait passer tous ces bâtards tels Voltaire, Montesquieu, Paine, Jefferson et des milliers d’autres comme de grands penseurs quand ils étaient tous en fait les pions des capitalistes.

Pour être honnête, je n’ai jamais su quoi penser de Jefferson jusqu’à ce que le retrouve impliqué dans la Révolution Française. L’histoire américaine qu’on m’a enseignée à l’école était bien plus « expurgée » que cette histoire de Révolution Française que je lis maintenant, ou bien j’étais trop jeune pour comprendre. J’ai compris depuis.

Toute cette affaire du Culte de la Raison est une autre grosse clé du mystère, car si la Révolution Française avait été telle qu’on nous l’a dite, il est impossible qu’ils aient pu démolir le christianisme aussi vite.

Si la Révolution avait été réellement un soulèvement populaire, ou même un soulèvement de la bourgeoisie, personne n’aurait penser à démolir aussi précipitamment le christianisme pendant les premières années de la Révolution.

Seuls des banquiers juifs ont pu le penser et le mettre en œuvre aussi complètement et si rapidement. Cela aurait dû demander des années de planification. Ni les gens du peuple ni la bourgeoisie n’étaient si farouchement anti-chrétiens, comme ce fut prouvé par leurréponse. Seuls les capitalistes et leurs complices, tel Voltaire, ont pu encourager une telle chose.

Une autre chose qui ne m’abuse pas, c’est la fuite de Louis à Varennes [Varennes est situé dans la Meuse, en Lorraine]. C’est plus d’un an avant l’attaque des Tuileries, ce qui confirme ce que je disais plus haut.

Si Louis fut suffisamment effrayé pour fuir la France en juin 1791, pourquoi aurait-il résidé aux Tuileries, en plein Paris, en août 1792 ? Ce n’était pas réellement une fuite vers Varennes, il est donc difficile de comprendre pourquoi on l’intitule toujours ainsi.

C’était une fuite vers Montmédy, où le général royaliste Bouillé et les troupes royales devaient l’attendre. On nous dit que Louis et sa famille ne sont allés que jusqu’à Varennes, mais Varennes est en réalité à environ 30 km de Montmédy, assez près pour que les troupes aient pu venir à sa rencontre et l’escorter. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Parce que c’est un autre événement simulé. Il ne s’est jamais produit.

Comment le sais-je ? De plusieurs manières. Pour commencer, on nous dit qu’ils furent capturés parce qu’ils avaient été reconnus lors de l’arrêt précédent àSainte-Menehould. Mais si vous étiez en train de fuir pour sauver votre peau, arrêteriez-vous un convoi tous les 15 km pour avoir un verre de vin ?

Sûrement pas. Vous ne vous arrêteriez pour quoi que ce soit, encore moins dans une ville. Si Marie-Antoinette avait besoin de faire pipi, ils se seraient arrêtés entre les bourgs où la route aurait été déserte. Le trajet n’était que de 260 km entre Paris et la frontière. Impossible à l’époque de le faire en deux heures et demie, mais c’était faisable quand même en une dizaine d’heures.

Vous pourriez dire qu’il fallait stopper pour changer les chevaux, mais Bouillé aurait pu s’arranger en positionnant des chevaux frais entre les villes pour empêcher que Louis se fasse reconnaître. Cela aurait été prévu. Ceux qui vous racontent ces histoires non seulement supposent que tous ceux qui furent impliqués se sont conduits comme des idiots, mais ils vous prennent vous aussi pour un idiot.


L’arrestation de la famille royale. Encore une imagerie d’Épinal avec ce tableau de Thomas Falcon Marshall de 1854

 

Mais voici la raison principale me faisant dire que c’était simulé. Il est admis que l’évasion a été préparée par le comte suédois Axel de Fersen le Jeune. Nous avons déjà fait sa connaissance dans mon article sur Napoléon, n’est-ce pas ? J’ai lui ai consacré deux pages, montrant qu’il était un crypto-juif de la Maison royale suédoise de Vasa.

Le père de Fersen était un capitaliste de premier plan et l’homme le plus riche de Suède. Il était propriétaire d’une grande partie de la Swedish East India Company [Compagnie suédoise des Indes Orientales], « la plus profitable entreprise de tous les temps ».

Nous voyons donc ici que ce n’est pas seulement le nom Vasa qui est l’indice dominant de ces mystères, mais aussi l’East India Company. Le nom de cette société ressort dans tous ces canulars avec une régularité d’horloge. On nous dit que Fersen était l’ami de Marie-Antoinette, de Washington, de Voltaire et de Rochambeau, parmi d’autres.

 

Axel de Fersen

 

Et maintenant la cerise sur le gâteau. Je pourrais continuer indéfiniment à exposer la farce de la Révolution Française, mais ça me fatigue vite. Je vais sauter directement à la conclusion de cet article. On dit que Louis XVI a été guillotiné, comme vous le savez probablement. Ce que vous avez peut-être oublié, c’est que vingt ans plus tard son frère est devenu le roi Louis XVIII. Les frères n’avaient qu’un an d’écart, l’un étant né en 1754 [Louis XVI, le 23 août] et l’autre en 1755.

Tous deux ont reçu Louis comme prénom. Cela ne vous semble-t-il pas étrange ? Deux frères nés à un an d’écart et tous deux nommés Louis ? Vérifions si Wikipédia nous fourvoie avec Louis XVIII  :

Le prénom Louis lui a été attribué car il était typique des princes de France.

Mais attendez. Au moment de sa naissance, Louis XVIII avait prétendument deux frères plus âgés, il n’était donc que Fils de France. Ils admettent même qu’il était le comte de Provence, et non un prince.

Son patronyme complet est également curieux : Louis Stanislas Xavier. Pour moi ça sonne faux. Ce ne sont pas des noms Bourbon. Ses frères s’appelaient Louis Auguste et Charles Philippe. Pourquoi avait-il aussi trois prénoms alors que les deux autres n’en avaient qu’un ?

Mais là où le bât blesse, bien sûr, c’est que lui et son plus proche frère étaient tous deux prénommés Louis. Wikipédia veut vous faire croire que chacun des fils Bourbon se prénomme Louis, mais est-ce vrai ? Voyons. Comment s’appelaient les fils de Louis XV ? Louis Ferdinand [père de Louis XVI] et Philippe. Vous voyez, ils ne se prénommaient pas tous les deux Louis. En fait, le plus jeune fils a été le seul à n’avoir qu’un prénom, pas deux ou trois.

Comment s’appelaient les fils de Louis XIV ? Vous direz qu’il y avait là trois Louis, mais un seul était légitime, Louis Bourbon. Louis-Auguste et Louis Alexandre étaient des bâtards, ils ne comptaient donc pas (jusqu’à la mort du Louis légitime, date à laquelle ils furent légitimés).

Mais Louis XVI et Louis XVIII étaient tous deux légitimes, dans les deux cas les fils de la Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe. Il semble incongru de prénommer deux frères légitimes Louis et cela n’a pas été le cas.

Comme preuve supplémentaire, comment se prénommaient les fils de Louis, le Grand Dauphin [le fils légitime de Louis XIV et de Marie-Thérèse d’Autriche] ? Louis, Philippe et Charles. Comment se prénommaient les fils de Louis XIII ? Louis et Philippe. Comment se prénommaient les fils de Henri IV ? Louis, Nicolas et Gaston. Comment se prénommaient les fils de Louis XI ? Louis, Louis et Charles. Vous allez dire ha ha ha ! Mais le deuxième Louis fut baptisé après la mort du premier.

Je pense que vous voyez où je veux en venir ici mais même l’histoire officielle vous donne des indices. Revenons aux prénoms de Louis XVIII, Louis Stanislas Xavier. Il est dit que le deuxième prénom lui a été donné en l’honneur du roi Stanisław Ier de Pologne [Stanislas en polonais].

Notez le « l » polonais, orthographié « ł « . Nous l’avons vu avec Barbara Radziwiłł [Je n’ai pas orthographié ainsi les « l » de ce nom avec la petite barre en travers quand j’ai traduit l’article de Miles Mathis sur Napoléon] dans mon article sur Napoléon, n’est-ce pas ? Je vous ai montré qu’elle était probablement juive.

Le même genre de choses se produit-il avec Stanisław ? Vous rétorquerez qu’un « l » stylisé ne veut rien dire, mais n’en soyez pas si sûr. Tout ce qu’il nous reste à faire est d’entreprendre une recherche sur ce roi polonais pour découvrir qu’il n’était pas de sang royal.

En 1702, Charles XII de Suède obligea la noblesse polonaise à déposer Auguste II le Fort et à mettre Stanisław sur le trône de Pologne. Bien qu’il ne soit resté sur le trône que pendant cinq ans, sa fille épousa Louis XV de France et devint reine. Ceci posé, je prédis que nous trouverons une sorte de lien entre Charles XII de Suède et la Maison de Vasa. Et ma prédiction se vérifie : son arrière grand-mère s’appelait Catherine de Suède, de la Maison de Vasa.

Elle était la mère de Charles X [de Suède]. Je vous ai montré précédemment que Catherine n’était probablement pas la fille de Bona Sforza, mais la fille de BarbaraRadziwiłł, faisant d’elle une juive par la lignée maternelle. Ce qui veut dire que le trône suédois a appartenu à la Maison de Vasa jusqu’à Charles XII compris et c’est lui qui a fait monter Stanisław sur le trône de Pologne.

Donc non seulement ces fichus Vasa ont envahi encore une fois ma recherche, nous les voyons aussi maintenant reliés au trône de France. La grand-mère de Louis XVI et de Louis XVIII se nommait Marie Leszczńska. Le père de cette dernière était Stanisław Ier et son grand-père avait été grand trésorier de Pologne.

À l’époque comme aujourd’hui, un trésorier est comme un banquier. Allons-nous trouver un lien direct entre elle et Barbara Radziwiłł ? Eh bien, c’est possible. L’arrière grand-père de Barbara s’appelait Bogusław Leszczyński et devinez qui il a épousé ? La princesse Joanna Katarzyna Radziwiłł.

Vous pourriez dire que toute cette théorie dépend d’une chose : les Radziwiłł étaient-ils juifs ? Et vous déclarerez qu’il n’y a aucune réelle preuve qu’ils le soient. C’était une famille noble de Vilnius dans les années 1400. Le fondateur de la famille, Radvila Astikas, aurait été grand prévôt de Lituanie.

Cependant, en dehors des preuves détaillées que j’ai présentées dans mon précédent article, nous trouvons la mère de Radvila et sa femme curieusement absentes des bios [son épouse est nommée ailleurs uniquement comme Eudoxia]. Le père de Radvila aurait été Kristinas Astikas, mais Radvila était le quatrième fils de la fratrie et il fut le seul à ne pas transmettre le nom. Les trois premiers fils continuèrent le nom Astikas comme on s’y attendrait ; seul Radvila changea de nom en fondant la famille Radziwiłł.

C’est assez étrange mais le reste de l’histoire familiale est pleine de mystères semblables. La mère de Barbara Radziwiłł est donnée comme Barbara Kolanka, mais la mère de cette dernière apparaît seulement en tant que Bruneta. Encore une fois la lignée maternelle a été nettoyée. Je prédis que nous découvrirons que les Radziwiłł sont juifs, soit par mariage avec la famille Ezofowicz ou par une autre lignée juive.

Je prédis que c’est la famille Ezofowicz (plus tard Abrahamowicz) car nous savons déjà que Michal Ezofowicz fut le premier Juif de l’Europe médiévale à être anobli. En tant que noble, il avait mis unpied dans la place. Il semble aussi apparaître au bon moment dans l’histoire pour intercepter la lignée Radziwiłł. Et je vous pose encore une fois la question, si cette famille n’était pas juive, pourquoi des écrivains et des artistes juifs l’ont-ils plus tard idéalisée, embellie et glorifiée à ce point ?

Revenons maintenant à Louis XVIII, alias Louis Stanislas. La première partie de sa vie confirme ma théorie, car nous n’avons presque rien [le Wikipédia français aussi : on passe quasiment de son baptême à son mariage]. Sa bio est limitée au strict minimum et semble fabriquée. Mais nous avons malgré tout un indice.

À l’âge de 18 ans il a été ordonné Grand Maître de l’Ordre de St Lazare [ne figure pas dans le wiki français sur la page Louis XVIII. D’ailleurs la page wiki en anglais est largement plus copieuse que la française. Ce qui est un comble.].

Comme cet ordre était un ordre de croisés fondé à Jérusalem, l’indice n’est pas difficile à décoder. C’est un autre indice inséré dans le récit par les banquiers. Je pourrais me lancer dans un long exposé sur les croisés et leurs divers « chevaliers », comme les fameux Templiers, mais je garderais cela pour un article séparé.

Il suffit de dire que ces ordres ne sont pas ce qu’on vous a appris. Ils avaient été infiltrés de bonne heure par les capitalistes juifs. C’est pourquoi le pape Innocent VIII tenta sans succès de les dissoudre. Comme l’Ordre de Lazare était présumé un ordre catholique, il est surprenant qu’un pape ait voulu le dissoudre et également surprenant qu’il y aitéchoué.

Nous avons un autre indice similaire quand on nous dit que Louis Stanislas a épousé une princesse de Savoie. La Savoie était en lien avec l’Ordre de St Lazare, car depuis 1572 le chef de la Maison de Savoie en était Grand Maître de l’Ordre par voie héréditaire. Lamaison de Savoie et les Bourbon avaient ignoré l’interdiction du pape Innocent VIII concernant l’Ordre et l’avaient perpétué.

Ce qui nous amène à une contradiction. Vous l’avez peut-être déjà remarquée. Si le Grand Maître était le chef de la Maison de Savoie par voie héréditaire, le duc de Savoie aurait dû être Grand Maître. Celui qui sera le père de la future épouse de Louis Stanislas. Mais on vient de nous dire que Louis Stanislas était Grand Maître.

Étudiez le prétendu mariage de Louis Stanislas et de la princesse Marie-Joséphine et vous verrez de nombreux signes d’imposture. On dit qu’il évitait de dormir avec elle parce qu’elle était très laide et sale, refusant de se laver, etc. Ils n’ont pas eu d’enfant. Pratique. N’étant pas l’aîné, Louis Stanislas aurait pu épouser qui il voulait.

Il n’y avait aucune raison qu’il se marie à une telle personne, car les Bourbon étaient déjà alliés à la maison de Savoie et n’avaient pas de raison de renouer des liens à ce moment-là. La seule raison de voir le nom Savoie sortir ici est comme un nouveau repère. C’est précisément la même sorte de repère que l’Ordre de Lazare et ce n’est en réalité qu’une répétition de ce repère.

Ensuite, le courant officiel admet « un trou de 12 ans dans la vie » de Louis Stanislas. Il n’a rien fait de 1779 à 1791. Pour étoffer sa bio, notez que Wikipédia insère curieusement le récit de la Révolution Française à cet endroit, un récit dans lequel, mystérieusement, Louis Stanislas n’apparait pas. Bien qu’il soit le suivant pour l’accession au trône, les révolutionnaires ne lui ont accordé aucun intérêt.

Quand la Révolution éclata, son jeune frère Charles et sa famille s’enfuirent immédiatement de Paris. Étrangement, Louis Stanislas resta à Versailles avec l’autre Louis.

Tout aussi curieux est qu’en 1791 les révolutionnaires se sont donnés pour tâche de rédiger une succession au trône. Après le fils de Louis XVI, Louis Charles [Louis XVII], il y avait Louis Stanislas et ensuite le duc d’Orléans. C’est curieux pour plusieurs raisons.

Même le courant officiel admet que classer Orléans en troisième position était suspect et confirme bien sûr ma théorie. Mais comme notre Louis Stanislas était un personnage inventé, Orléans était en réalité le second dans la succession. Orléans n’accéda pas au trône mais son fils le fit. Louis Philippe, qui devint roi en 1830, était un Orléans.

À la différence de son frère Charles, Louis Stanislas a fait tout ce qu’a fait Louis XVI. Quand Louis XVI s’est enfui à Varennes en 1791, ainsi fit Louis Stanislas. Sauf que Louis Stanislas n’est pas revenu. Il est parti en exil.

Par conséquent, si vous souhaitez savoir où est réellement allé Louis XVI après avoir été « guillotiné », c’est ici :

 

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Le palais Mitau à Jelgava

 

Marie-Antoinette et lui ne sont pas partis au ciel, ils sont allés au palais de Jelgava [le palais Mitau] qui ne dépare pas trop de Versailles. Il se situe dans la Lettonie d’aujourd’hui, mais à l’époque il appartenait au duc de Courlande, vassal de la Lituanie.

Ce qui nous ramène encore une fois à la Maison de Vasa, mais je mets cela de côté pour plus tard. Louis XVI passa plusieurs années en exil là-bas. L’épouse de Louis Stanislas, Marie-Joséphine, ne s’y trouvait pas. Elle était en Allemagne. Elle aurait eu du mal à être là-bas, n’est-ce pas, car il n’y avait qu’un seul Louis et il était toujours marié à Marie-Antoinette.

C’est confirmé par le fait que Louis Stanislas ne s’est jamais remarié après la mort présumé de Marie-Joséphine en 1810. On se serait attendu à ce qu’il se remarie, car il n’avait que 54 ans et redeviendrait roi en 1814. On aurait pu s’attendre à ce qu’il ait un fils, et ayant la cinquantaine, cela aurait été possible. Mais cela ne s’est pas fait parce que des accords avaient été passés des années avant. Il devait retourner sur le trône et ensuite Charles et ensuite Orléans. Aucun fils de Louis XVI ou XVIII n’était destiné au trône, donc il n’y avait aucune raison pour qu’il se remarie ou prétende à quelque fils. Il a pu avoir des maîtresses et des bâtards, mais ils ne sont pas importants ici.

[Un petit détail à régler ici, c’est son fils Louis Charles, ou Louis XVII. On a annoncé qu’il était mort en captivité à l’âge de 10 ans. C’était aussi simulé. Des rumeurs avaient couru à l’époque selon lesquelles il aurait réchappé et les rumeurs étaient fondées. Sauf pour une chose : il n’avait pas à en réchapper car il n’est jamais allé en captivité. Tout ça était aussi une mascarade. Qu’est-il devenu ? Je n’ai pas le temps d’en parler ici, mais il est possible que j’y revienne. En bref, il ne faisait pas partie de l’accord avec les capitalistes et il devait être écarté de la succession. C’était le seul moyen de garantir la connivence de Charles X, Orléans, etc. dans la Révolution Française. Ils ont joué leur rôle avec l’assurance qu’ils remonteraient sur le trône.]

Oui, Louis XVI et Louis XVIII étaient la même personne. Louis XVI a simulé sa mort et a vécu en tant que son frère, récupérant le trône de France presque 20 après l’avoir quitté.

 

 

Les deux du haut sont donnés comme étant Louis XVIII, les deux du bas comme Louis XVI. J’ai trouvé étrange qu’il n’y ait que très peu de portraits de Louis XVI. Je m’attendais à ce qu’il y en ait plus de lui que de Louis XVIII, mais ce n’est pas le cas.

Presque tous sont basés sur deux portraits, le reste étant des copies. Comme vous le voyez, les deux portraits de lui sont grosso modo identiques, l’un étant la copie de l’autre avec un changement de costume. C’est en soi un indice, car on s’attendrait à avoir de nombreux autres portraits d’un tel roi.

Il fut roi pendant 19 ans et ces gens n’avaient rien d’autre à faire que de poser pour des portraits. Louis XV a posé pour des dizaines de portraits à tous les âges, alors pourquoi en avons-nous si peu de Louis XVI ? Parce qu’ils dissimulent quelque chose. Je vais vous montrer ce que c’est.

Vous pouvez me dire que les sourcils de Louis XVIII sont plus bas, ce qui est vrai. Si c’étaient des photos au lieu de peintures, nous pourrions avoir un problème. Mais remarquez que les deux portraits du bas sont plus stylisés que les deux du haut.

Le style de peinture dans les années 1780 était différent de celui des années 1820 et des sourcils plus en hauteur étaient un signe de beauté et d’intelligence dans les années 1700. Les femmes ont habituellement leurs sourcils plus hauts que ceux des hommes et la cour du roi dans les années 1700 était très efféminée, comme nous le savons. Les sourcils de Louis XVI ne paraissent pas naturels, d’accord ?

C’est parce qu’ils ne l’étaient pas. Il n’avait pas ces sourcils, l’artiste les a peint ainsi pour rendre Louis « plus beau » et plus expressif. Les portraitistes utilisent encore des astuces de ce genre aujourd’hui. Je le sais, je suis portraitiste professionnel et je me suis servi de cette astuce moi-même – bien que je ne l’utilise que pour les femmes.

Les hommes ne désirent pas paraître plus efféminés mais les femmes voudront toujours paraître plus belles. Des sourcils élevés sont toujours un signe de beauté chez les femmes.

Mais pourquoi ? Pourquoi se donner tout ce mal, simuler la mort non seulement de Louis et de Marie-Antoinette, mais celle de centaines d’autres ? Et plus largement, pourquoi ce grand simulacre qu’a été la Révolution Française ? Eh bien, on peut répondre aux deux questions de la même manière : le roi n’était pas la cible dans cette escroquerie.

Ce fut un tour de magie, il était là pour détourner l’attention aux moments opportuns. Comme autrefois pour l’arnaque des sorcières de Salem, la cible primitive était l’Église.

Comme je l’ai dit ci-dessus, le roi est revenu vingt ans après – le même roi ! Mais pas l’Église. Elle n’était pas totalement détruite, mais en France elle ne redeviendrait jamais la même. Des milliards de dollars de capitaux ont été littéralement saisis et en dehors de quelques dessous-de-table pour les membres de la royauté et les aristocrates ayant participé à l’arnaque, la plupart de ces capitaux sont allés dans les poches des capitalistes.

Ces capitalistes n’ont pas seulement volé la plus grande partie des capitaux de l’Église de France, ils ont volé leur dîme et l’ont remplacée par des impôts. En d’autres mots, ils ont volé un futur 10 % sur tout, sans avoir à lever la totalité des taxes. Après quoi, au lieu de payer la dîme à l’Église, les paysans et les gens du peuple allaient la payer aux capitalistes. Ils le font toujours sauf que la dîme aux capitalistes se monte aujourd’hui à 50 % dans les pays européens.

Une deuxième cible de la conspiration était l’aristocratie, Bourbon et Orléans exceptés. Rappelez-vous plus haut quand nous avons vu le récit officiel nous disant que les nobles étaient les principaux ennemis du roi. C’est ce qu’on appelle une inversion. En vérité, c’est le roi qui était le principal ennemi des nobles et il a utilisé cette alliance avec les capitalistes pour saisir leurs biens.

Cependant, encore une fois, ce sont les capitalistes qui s’en sont le mieux sortis, car ils ont doublé même le roi sur le long terme. Ils ont fait alliance avec le roi pour détruire l’Église et la noblesse, mais une fois ces deux structures de pouvoir anéanties, le roi n’avait plus d’alliés contre les capitalistes, voyez-vous. Les capitalistes ont abattu leurs ennemis un par un. Diviser et conquérir.

Vous direz, « D’accord, mais qu’en est-il avec Napoléon ? Si c’est bien l’escroquerie que vous dites, pourquoi attendre 20 ans pour ramener Louis ? Et pourquoi insérer Napoléon dans l’intervalle ? » Eh bien, s’ils ramènent Louis juste deux ans après, ça paraîtrait louche, n’est-ce pas ? C’est comme si toute la révolution avait été faite pour rien. De plus, le risque qu’il soit reconnu était extrêmement élevé.

Mais si on attend vingt ans, Louis aura pris de l’âge. Il n’y aura plus de ressemblance. Ils changent son style de coiffure et il n’est plus reconnaissable de la plupart des gens. Voyez-vous comme ses perruques sont très différentes quand il revient ? C’est suffisant pour duper presque tous les gens qui n’iront pas chercher plus loin.

Par ailleurs, tous les autres auront aussi pris de l’âge et leurs souvenirs se seront effacés. Les gens ne vivaient pas très vieux alors et vingt ans représentaient plus qu’une génération. Tous les anciens possédant une certaine sagesse seraient morts et on pouvait ignorer les autres.

Vous direz que ça ne pouvait pas marcher, mais ça a marché. Ça marche toujours très bien. Ils continuent à vous arnaquer quotidiennement aujourd’hui avec des trucs de ce genre et s’en tirent sans être inquiétés.

Ils avaient besoin dans l’intervalle de faire tourner l’économie de la guerre, ils ont donc naturellement mis un général au pouvoir. Il leur fallait un général qu’ils pourraient totalement contrôler, ils ont donc choisi l’un des leurs : un général juif fabriqué qui avait le don de l’action. Le boulot de Napoléon était d’entretenir des dépenses militaires astronomiquement élevées, ce que vous admettrez, je pense.

Après avoir inventé toutes les guerres que l’Europe pouvait supporter pendant un temps, ils ont mis Napoléon à la retraite et ramené Louis d’entre les morts. Brillant.


Source : http://bistrobarblog.blogspot.fr/2016/12/la-revolution-francaise-vue-par-miles.html

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